Olivier Mathieu, écrivain

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Olivier Mathieu, le grand méconnu de la littérature française contemporaine – Olivier Mathieu, il grande sconosciuto della letteratura francese contemporanea / Olivier Mathieu, the great unknown of contemporary French literature – Olivier Mathieu, das große Unbekannte der zeitgenössischen französischen Literatur

olivier à Trouville, 1965

Olivier Mathieu est né à Boulogne-Billancourt, dans les environs de Paris, le 14 octobre 1960. Il a perdu son frère jumeau, Jean-Philippe, dès le 19 octobre 1960. Petit-fils de la journaliste et romancière belge Marie de Vivier (14 octobre 1899-17 janvier 1980), qui lui a consacré un roman (Cent pages d’amour, lettre à un petit garçon, Paris, 1971), et fils de deux enseignants universitaires, il a été élevé à la maison par sa mère, Marguerite Mathieu (8 août 1925-12 août 1988). Marie de Vivier est surtout fameuse parce qu’elle a été la dernière maîtresse de l’écrivain belge, installé en France, André Baillon, mort par suicide au début des Années Trente.

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Son parrain est Ferdinand Teulé, ancien directeur du « Musée du Soir » de Montparnasse, et l’un des chefs de file de la littérature prolétarienne. Olivier Mathieu rencontre et fréquente dès sa jeunesse des écrivains, des intellectuels, des artistes comme l’écrivain catholique Alexis Curvers, le dessinateur Hergé, le peintre René Magritte, le musicien Alfred Loewenguth,  l’écrivain Robert Poulet, le peintre André Beaurepaire, l’écrivain Paul Werrie, la peintre Zoum Walter et beaucoup d’autres.

Très doué artistiquement, il est primé au milieu des années 1960 lors d’un concours de dessin organisé par le journal Le Figaro; il étudie aussi le piano et le violon et se produit par exemple à plusieurs reprises, à la Salle Pleyel à Paris, au sein de l’orchestre de jeunes Alfred Loewenguth. Surtout, Olivier Mathieu écrit dès 1969 trois étonnantes « comédies » érotiques, intitulées « L’Enfance du Fou », « Olivier et Gertrude », « Les dames très dignes », oeuvres qui seront ensuite publiées (éditions Ouvertures, de Liège, 1983).

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Olivier Mathieu a publié ses premiers poèmes et textes dès sa première jeunesse, notamment dans la « Gazette des Grandes Terres » (le journal de la résidence des Grandes Terres, à Marly-le-Roi, dans les Yvelines, où il a habité de 1969 à 1984), le « Laboratoire » de l’école Saint-Erembert à Saint-Germain-en-Laye (école où il a été très brièvement inscrit juste avant d’obtenir son baccalauréat ès Lettres, en 1978, en candidat libre), puis les revues belges de poésie « Quetzalcoatl » et « Ouvertures », suivies par un grand nombre d’autres.

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Entre 1980 et 1985, tout en commençant une carrière – qui sera brève – de journaliste et de critique littéraire dans la presse française, il publie une vingtaine de recueils de textes poétiques et en prose, chaotiques et foisonnants, la plupart aux éditions Ouvertures.

On citera ici:

– Vingt ans pour deux petites filles d’hiver et d’autrefois (1980).

– Maïten (1981)

– Traces, masques et bribes (1981)

– Fin, suites, avrils (1982)

– Olivier aime Corinait (1982)

– Puzzles (1982)

– Moi Moi Je Jeu et Merdre (1982)

– Le berger (1982)

– Nocturnal vers une soeur capitale (1982)

– Sylvie du côté de chez Angie (1982)

– Du même au même (1982)

– Journal à la diable (1983)

– Agora kai Eidôlon (1983)

– Reliquiae (1983, ou début 1984)

– Essai de fusion (1984)

– Poèmes de Venise (1984)

– Une lanterne, vénitienne, des morts (Paperoles du trop tard), 1984.

– Moi fatigue (avril 1985).

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Doué d’un caractère entier, volontiers guelfe au gibelin et gibelin au guelfe, son expérience du journalisme (il collabore à de prestigieuses publications, notamment « Spectacle du Monde » ainsi que la « Nouvelle Revue de Paris », aux éditions du Rocher, paraissant sous le patronage de Jean Mistler, de l’Académie française) ne tarde pas à le fatiguer, et même à l’ennuyer irrémédiablement.

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Citons ses collaborations au journal « Eléments », sous le pseudonyme de Jean-Philippe de Vivier (prénom de son frère jumeau disparu, nom de plume de sa grand-mère). Par ailleurs, c’est aux éditions du Labyrinthe dirigées par le journaliste Alain de Benoist qu’Olivier Mathieu est le premier à republier, en 1986, les Modérés d’Abel Bonnard (première édition, Grasset, 1936). En annexes, il offre au public pour la première fois des lettres (jusque-là strictement inédites) d’une trentaine de personnalités et d’écrivains des années 1930.

Après des années difficiles, qui sont notamment celles où sa mère meurt d’un cancer du pancréas à l’âge de 63 ans et après deux ans d’agonie, mais qui sont également des années où Olivier Mathieu a eu le tort de trop écouter certains « gracieux galants » moins sympathiques que ceux évoqués jadis par le grand poète François Villon, il admet aujourd’hui avoir commis de grosses erreurs, qui lui ont d’ailleurs coûté fort cher.

En tout cas, bien que né en France et d’un père français, il quitte très volontiers la France, où il s’est toujours senti un étranger (il a reçu la citoyenneté française, par rattachement, en 1974, lors de la « naturalisation » de sa mère), et s’installe dès 1994 en Italie avec sa première femme, épousée le 14 octobre 1993.

Collaborations journalistiques (par ordre alphabétique), liste non exhaustive

L’Echo d’Ancenis (directeur Ludovic Robet). Ecrits de Paris. Eléments (directeur/rédacteur en chef Michel Marmin). Itinéraires. La Rue. Marianne (directeur/rédacteur en chef Jean-Claude Valla). Matulu (directeur/rédacteur en chef Grégoire Dubreuil). Minute (directeur/rédacteur en chef Patrick Buisson). Nouveaux Cahiers André Baillon (directeur/rédacteur en chef Frans Denissen). Nouvelle Revue de Paris (directeur/rédacteur en chef Michel Bulteau, éditions du Rocher). Rivarol (directeur/rédacteur en chef Maurice Gaït). Spectacle du Monde.

Quelques articles d’Olivier Mathieu, liste non exhaustive

Sylvia: la petite madeleine d’Emmanuel Berl, dans Nouvelle Revue de Paris, n° 5, pp. 59-67 (mars 1986).

– Sous le pseudonyme de Jean-Philippe de Vivier: Abel Bonnard, dans Eléments (1986).

Les feuilles mortes de Shangaï, dans Ecrits de Paris (mai 1986).

Anniversaire, nouvelle littéraire, dans Nouvelle Revue de Paris, n° 6, pp. 167-173 (juin 1986).

Les modérés de Bonnard, dans Spectacle du Monde, n° 293 (août 1986).

Hommage à Alexis Curvers dans la revue Itinéraires n° 306, septembre-octobre 1986, pp. 1 à 28.

Abellio le cathare, dans Nouvelle Revue de Paris, n° 8 (décembre 1986).

L’humanisme tranquille de Georges Dumézil, dans Spectacle du Monde, n° 299 (février 1987).

– Sous pseudonyme: trois nouvelles littéraires dans le magazine français, tiré à 85.000 exemplaires, La Rue (1994).

Marie de Vivier dans les Nouveaux cahiers André Baillon, n° 2 (2004).

Confession d’un enfant du siècle appelé Olivier Mathieu, entretien avec le journaliste Michel Marmin, revue Éléments, 2003.

– Sous le pseudonyme de Jean-Philippe de Vivier, Carlo Gozzi le Prince des Anti-Lumières, dans Eléments, n° 110 (2004).

Chiens et chats dans l’oeuvre d’André Baillon et de Marie de Vivier, dans les Nouveaux cahiers André Baillon, n° 6 (janvier 2009).

François Villon l’éternel poète des enfants perdus, dans Eléments, n° 130 (2009).

Francis Scott Fitzgerald notre Américain, dans Eléments n° 133 (2010).

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Entre 1993 et aujourd’hui, Olivier Mathieu a publié une quinzaine de romans autobiographiques en français, et une dizaine d’autres en italien.

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L’oeuvre romanesque, en français, d’Olivier Mathieu / The novelistic work, in French, by Olivier Mathieu /Die romanistische Arbeit in französischer Sprache von Olivier Mathieu

Le dernier carré (roman; dos carré collé; pas d’illustration de couverture; pas d’illustrations à l’intérieur; 1000 exemplaires, 1993; porte à tort la date 1991);

Les amourettes (roman; relié; couverture illustrée par une photographie en couleurs sur fond bleu, prise à San Gimignano à l’été de 1995; pas d’illustrations internes; livre extrêmement mal imprimé; grossières erreurs de pagination; 268 pages; novembre 1995);

Une cicatrice (récit; relié; couverture illustrée sur fond rouge; pas d’illustrations internes; 39 pages; février 1997);

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Tempo di Firenze (roman; relié; couverture illustrée en noir et blanc par une photographie du Dôme de Florence; cahier d’illustrations interne en noir et blanc; juin 1997);

Je ne suis pas allée bien loin (roman; sous-titré roman pour Mireille; relié; couverture illustrée en noir et blanc; cahier d’illustrations interne en noir et blanc; 211 pages; février 1998);

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Tropique de la Pioche (roman; relié; 400 pages environ; couverture illustrée en noir et blanc par une photographie d’Olivier Mathieu datant de 1979; cahier d’illustrations interne en noir et blanc; octobre 1998);

Mes années noires à pleins gaz (roman; relié; 699 pages; couverture illustrée en noir et blanc; cahier d’illustrations photographiques en noir et blanc; juin 1999);

La quarantaine (roman; livre relié; couverture plastifiée et illustrée, sur fond rouge, par un joli dessin publicitaire italien des années 1960-1970; dos de couverture illustré par deux photographies en noir et blanc du chien Però, prises par l’auteur, l’une en 1995 et l’autre en 2001; page 4, une illustration interne; 288 pages; 26 novembre 2002);

Les drapeaux sont éteints (roman; relié; couverture illustrée sur fond bleu ciel par une photographie en noir et blanc; cahier central d’illustrations en noir et blanc; 16 juin 2004);

Une nuit d’été (roman; dos carré collé; couverture en couleurs; pas d’illustrations internes; tirage limité; 232 pages; 2005; ISBN 9782910726744);

Le passage à niveau (roman; relié; couverture illustrée par une photographie en noir et blanc; nombreuses illustrations internes, souvent prises par l’auteur; éditions des Petits Bonheurs; 294 pages; 2008);

Le Voyage en Arromanches (roman; relié; jolie couverture plastifiée illustrée par une photographie en noir et blanc représentant la falaise de Tracy; très nombreuses illustrations internes; éditions des Petits Bonheurs; 312 pages; 2010);

Jouissive à Venise (roman; couverture illustrée par une photographie en couleurs représentant le pont de Rialto; beau cahier interne d’illustrations en couleurs (photos prises par l’auteur à Venise à l’été 2011); éditions des petits Bonheurs; été 2013; 264 pages; il existe une édition reliée au fil, et une autre en dos carré collé; tirage important; imprimé en Roumanie; n° ISBN 978-606-17-0345-6);

Châteaux de sable (roman; relié; couverture en couleurs illustrée par des photographies prises par Marguerite Mathieu et représentant Olivier Mathieu à Trouville au début des Années 1960; nombreuses illustrations originales signées par Jouissive; éditions des Petits Bonheurs; 260 pages; janvier 2014).

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Signalons aussi – par exemple – un roman historique sur le dix-huitième siècle vénitien, publié sous forme de feuilleton, vers 2006, dans un hebdomadaire français:

Carlo Gozzi le Vendéen de Venise, roman historique publié, sous forme de feuilleton, dans le journal L’Echo d’Ancenis. Premier épisode dans le n°8344 du jeudi 22 septembre 2005; soixante-cinquième et dernier épisode, dans le n° 8409 du jeudi 28 décembre 2006.

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D’autres livres d’Olivier Mathieu, parus entre 2007 et aujourd’hui.  Other books by Olivier Mathieu, published between 2007 and today. Weitere Bücher von Olivier Mathieu, veröffentlicht zwischen 2007 und heute.

Parallèlement à son oeuvre romanesque, Olivier Mathieu a publié un très grand nombre de livres (souvent des ouvrages de prose poétique). Voici la liste des principaux. Ces ouvrages, entre 2006 et 2017, ont tous été publiés et diffusés par Jean-Pierre Fleury, docteur en sociologie de l’Université de Nantes.

Un peu d’encre, de larmes, de poudre et puis de sang (récit en prose et poèmes; livre relié; en couverture, une très belle photographie artistique en noir et blanc, prise par l’auteur en 2006 à Venise; 74 pages; éditions des Petits Bonheurs; décembre 2006);

Les Pommes bleues (en prose; livre relié; sur la couverture, en guise d’illustration, une photographie prise par Olivier Mathieu à Berre-des-Alpes en 2006; éditions des Petits Bonheurs; 2007);

– Avant-propos à une Anthologie Emile Boissier établie par Jean-Pierre Fleury, docteur en sociologie de l’Université; le livre, remarquable par sa luxueuse couverture cartonnée, contient de très belles illustrations en couleurs, ainsi qu’un CD contenant d’autres illustrations;

Le pauvre coeur (en prose; ouvrage relié; 24 pages; première édition 2008; deuxième édition en 2011, avec une iconographie renouvelée, photographies prises par l’auteur; éditions des Petits Bonheurs);

Mon coeur hors du temps (en prose; très nombreuses photographies en noir et blanc prises par l’auteur; 32 pages; ouvrage relié; éditions des Petits Bonheurs; 2010);

La petite queue, recueil de nouvelles littéraires, photographies en noir et blanc; ouvrage relié; éditions des Petits Bonheurs);

Concubium noctis (plaquette; poèmes ironiques; couverture illustrée par un dessin de Jouissive; à l’intérieur, illustrations originales signées par Jouissive.

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Académie française

En 2003, se présentant à l’Académie française sous son pseudonyme littéraire de Robert Pioche (un pseudonyme attesté dès 1971 dans Cent pages d’amour de Marie de Vivier), Olivier Mathieu obtient une voix. Il s’agissait de l’élection remportée par Valéry Giscard d’Estaing, ancien président de la République française. C’est aussi l’époque du second mariage d’Olivier Mathieu, cette fois avec une enseignante de l’Université française.

Olivier Mathieu postulera encore à de nombreuses reprises à un fauteuil, quai de Conti. S’amusant quelquefois  à proposer aux académiciens de les soumettre à une épreuve de dictée française, il démontre beaucoup d’humour et il  est à ce jour le seul écrivain à s’être présenté (depuis 1635, date de fondation de l’Académie française!) sous trois identités diverses.

« Verra-t-on élu le farfelu Robert Pioche (Olivier Mathieu), qui défie les académiciens à un duel de dictée, chaque battu s’engageant à voter pour lui? » se demandait par exemple, un jour, le Figaro Magazine… A lire ici:

http://www.lefigaro.fr/lefigaromagazine/2009/03/21/01006-20090321ARTFIG00197–les-dessous-d-une-elec-tion-.php

En 2011, Etienne de Montety – directeur du Figaro littéraire – ne s’y trompe pas puisqu’il publie à la une (en première page du Figaro) un article rendant hommage au talent poétique d’Olivier Mathieu, qui venait de consacrer un ouvrage à Maurice Druon, de l’Académie française:

Eloge poétique de Maurice Druon (en vers et en prose; ouvrage relié; diverses, illustrations internes, dont plusieurs photographies prises par l’auteur; 40 pages; éditions des Petits Bonheurs; printemps-été 2011).

UNE du FIGARO 8 avril 2011

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L’oeuvre poétique d’Olivier Mathieu / The poetic work of Olivier Mathieu / Die poetische Arbeit von Olivier Mathieu

Entre 2010 et 2014, Olivier Mathieu publie plusieurs livres de poésie, absolument fondamentaux dans son oeuvre. Il s’agit de Les jeunes filles ont l’âge de mon exil (2010), de Les derniers feux du bel été, de Quand j’aurai mouru, j’aurai fait ce que j’aurai pu.

Un poète français, jadis directeur d’une revue de poésie, a estimé que Les jeunes filles ont l’âge de mon exil était l’un des meilleurs livres poétiques parus depuis extrêmement longtemps en France.

Les jeunes filles ont l’âge de mon exil (recueil de poèmes; livre relié; il existe trois éditions, la première du 14 octobre 2010, la deuxième du printemps 2016, la troisième du printemps 2018; éditions des Petits Bonheurs; chacune de ces éditions présente une couverture et une iconographie différentes);

Les derniers feux du bel été (recueil de poèmes; couverture illustrée par une photographie en noir et blanc prise par l’auteur à Venise; à l’intérieur, plusieurs photographies en noir et blanc, prises par l’auteur; 88 pages; relié; éditions des Petits Bonheurs; 14 octobre 2011);

Quand à la fin j’aurai mouru, j’aurai fait ce que j’aurai pu (recueil de poèmes; avec une préface en prose; livre relié; couverture illustrée par une photographie en couleurs; à l’intérieur, photographies en noir et blanc prises par l’auteur à Venise en 2011; 100 pages; éditions des Petits Bonheurs; 14 octobre 2012).

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Conférences littéraires en Italie / Literarische Konferenzen in Italien / Literary conferences in Italy

En 2014, Olivier Mathieu crée en Italie les « Miagolatori », un mouvement littéraire qui aura un certain succès dans plusieurs villes. Plusieurs conférences littéraires seront organisées, de la sorte, à Florence ou à Naples, etc. Ces conférences ont eu lieu dans des galeries d’art, ou chez des éditeurs.  Plusieurs livres (toujours publiés par Jean-Pierre Fleury) paraissent et sont très largement diffusés en Italie.

I Miagolatori di via San Gallo (textes divers, et roman; édition bilingue français- italien; couverture en noir et blanc; illustrations de David Hamilton et dessins de Jouissive en noir et blanc; 252 pages; livre relié; 2014; l’ouvrage est simplement signé Olivier);

Il Temporale di quel Pomeriggio (roman; relié; 2015; illustrations en noir et blanc; première édition simplement signée Olivier; seconde édition, 20 novembre 2015, signée Olivier Mathieu, avec une nouvelle quatrième de couverture, à l’occasion d’une conférence prononcée dans les locaux d’un éditeur de Naples);

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Il Plenilunio (roman; relié; illustrations en noir et blanc; 2015; le livre est simplement signé Olivier);

Le Ragazze del Jazz Club (récit; janvier 2016; couverture en couleurs; très joli cahier d’illustrations internes en couleurs; livre relié; n° ISBN 978-606-17-0910-6; 64 pages; Cluj-Napoca, imprimé en Roumanie);

L’ingresso del Canal grande (bref texte poétique; édition bilingue français-italien; couverture en couleurs ilustrée par des photographies prises par Olivier Mathieu en 2011 à Venise; brochure agrafée; Cluj-Napoca, imprimé en Roumanie; 24 pages; 2016);

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L’ingresso del Canal grande (nouvelle publication du texte précédent, au mois de mars 2016, en français et en italien, dans un ouvrage collectif publié par les éditions des Petits Bonheurs; livre relié; n° ISBN 978-606-17-0961-8);

Santa Lolita Novella (roman; relié; illustrations et photographies internes, en noir et blanc; novembre 2016);

A Firenze muore un’estate (roman; relié; illustrations photographiques en noir et blanc; 2017).

Signalons que l’un des textes d’Olivier Mathieu (une nouvelle littéraire, écrite en italien) a été choisi par un festival de cinéma de Naples, sous l’égide de l’Académie des Beaux-Arts de cette ville:

http://www.accademiadinapoli.it/00aba/wp-content/uploads/2015/01/AMOR-FUGIT-VELUT-UMBRA_TESTO-PREMIO-DIGIGRAF25.0.pdf

Différents étudiants en cinéma, s’inspirant de ce texte, ont alors réalisé de courts films. Enfin, un écrivain italien a publié, en 2015, un roman dont le personnage principal est Olivier Mathieu. Ce dernier dissout définitivement le mouvement des « Miagolatori » en 2016 mais continue à prononcer des conférences littéraires en Italie (la dernière en date a eu lieu, pour l’heure, le dernier jour du mois de septembre 2017).

Sur l’image qui suit, annonçant une conférence prononcée par Olivier Mathieu à Naples en octobre 2015, la première image est celle d’un livre d’Olivier Mathieu dont la parution était prévue, mais à laquelle il a renoncé volontairement, pour des motifs qui lui appartiennent; l’image du milieu est la couverture du roman d’Olivier Mathieu, « Il plenilunio » (voir plus haut)  ; la troisième image est celle du roman, écrit en italien, dont Olivier Mathieu est le personnage principal.

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Ouvrages d’Olivier Mathieu sur David Hamilton et Dawn Dunlap / Bücher von Olivier Mathieu zu David Hamilton und Dawn Dunlap / Books by Olivier Mathieu on David Hamilton and Dawn Dunlap

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Entre le 25 novembre 2016 – jour de la mort de David Hamilton – et aujourd’hui, Olivier Mathieu gère le blog (WordPress) « En défense de David Hamilton » et publie plusieurs livres.

L’un de ces livres, C’est David Hamilton qu’on assassine, est préfacé par le grand écrivain suisse Roland Jaccard (auteur de L’exil intérieur et collaborateur du journal Causeur d’Elisabeth Lévy).

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Le Portrait de Dawn Dunlap (relié; couverture en couleurs avec une illustration jusque-là inédite de Dawn Dunlap, datant de 1979; quatrième de couverture présentant une photographie jusque-là inédite de David Hamilton en compagnie de Leni Riefenstahl; très beau cahier interne de huit pages en couleurs, illustrations de David Hamilton; n° ISBN 978-606-17-1072-0; Cluj-Napoca, imprimé en Roumanie; 2017);

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C’est David Hamilton qu’on assassine (relié; illustration de couverture et illustrations internes en noir et blanc de David Hamilton; avec une préface de Roland Jaccard, 2017);

David Hamilton suicidé… mais par qui? (relié; illustration de couverture en noir et blanc, représentant David Hamilton et Dawn Dunlap en 1979; illustrations internes en noir et blanc; 150 pages; 2018).

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Je crie à toutes filles mercis

En 2018, Olivier Mathieu – dont la santé vacille – écrit et publie ses mémoires (532 pages), intitulés Je crie à toutes filles mercis. Le titre est une claire allusion à François Villon (« je crie à toutes gens mercis »). Le livre est imprimé à 2000 exemplaires et largement diffusé en Italie, Belgique, Allemagne, France, etc.

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Roland Jaccard, au début de 2018, avait déjà consacré au livre d’Olivier Mathieu David Hamilton suicidé, mais par qui? une recension, dans le Service littéraire n° 116.

De même, R. Jaccard dédie une vidéo, puis un article, à Je crie à toutes filles mercis (paru sur « le blog de Roland Jaccard », puis sur le site suisse « Bon pour la tête »).

Voici l’article de Roland Jaccard sur David Hamilton suicidé, mais par qui?

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On vient de lire un résumé de la vie et de l’oeuvre littéraire d’Olivier Mathieu.

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Ce petit site a pour seul but d’évoquer – dans les grandes lignes, sans prétendre nullement à l’exhaustivité – une personnalité et une oeuvre littéraire hors du commun.

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Trois articles sur Olivier Mathieu – Some articles about Olivier Mathieu – Artikel über Olivier Mathieu

– JACCARD (Roland), L’énigmatique Monsieur Hamilton, dans le mensuel Service littéraire n° 116, avril 2018, page 3 (voir plus haut la reproduction de cet article)

– MARMIN (Michel), différents articles au sujet d’Olivier Mathieu, dans la revue Eléments, notamment au sujet des romans La Quarantaine (2002) et Le passage à niveau (2008, voir plus loin la reproduction de cet article)

– MONTETY (Etienne de), article à la une du Figaro, 8 avril 2011, encadré de première page.

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Trois livres sur Olivier Mathieu

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1 – Le roman que Marie de Vivier (1899-1980) m’a consacré: VIVIER Marie de (1899-1980), Cent pages d’amour, lettre à un petit garçon (Paris, 1971).

2 – Un roman écrit en italien, dont je suis le personnage principal, raconte ma vie à Florence (période de 2001 à 2015): INCARDONA Marco, Qualcosa è successo a Sant’Ambrogio, roman, ISBN 978-606-17-0763-8; paru en 2015. En italien; diffusé surtout en Italie.

3 – FLEURY Jean-Pierre, docteur en sociologie de l’Université de Nantes: Olivier Mathieu, dit Robert Pioche, le dernier romantique (relié; illustration en noir et blanc, en couverture; très nombreuses illustrations internes; photographies généralement prises par Olivier Mathieu; 404 pages, 2009, nombreuses éditions).

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A lire / Texts to read /Texte zum Lesen

Sur le blog de l’écrivain suisse Roland Jaccard :

https://leblogderolandjaccard.com/2018/11/12/olivier-mathieu-dit-merci-a-toutes-les-filles/

Sur le site du journal « Causeur » d’Elisabeth Lévy:

https://www.causeur.fr/david-hamilton-flavie-flament-philosophie-149372

Sur le site suisse « Bon pour la tête » :

https://bonpourlatete.com/chroniques/olivier-mathieu-dit-merci-a-toutes-les-filles

Sur le blog de Daniel Fattore, écrivain suisse, président de l’association des écrivains de Fribourg:

http://fattorius.blogspot.com/2017/11/un-photographe-sous-loeil-dun-ecrivain.html

http://fattorius.blogspot.com/2018/12/affaire-david-hamilton-il-ny-croit-pas.html

http://fattorius.blogspot.com/2017/06/notes-sur-le-portrait-de-dawn-dunlap.html

Sur le blog du photographe allemand Max Stolzenberg:

http://maxstolzenberg.com/2019/01/16/new-pictures-and-a-poem-written-by-olivier-mathieu/

http://maxstolzenberg.com/2018/12/04/a-post-devoted-to-the-girls-of-maxs-site/

http://maxstolzenberg.com/2018/10/19/new-book-by-well-known-french-writer-olivier-mathieu-to-be-published-soon/

Sur le blog de Jean-Pierre Fleury, docteur en sociologie de l’Université de Nantes:

https://lequichotte.wordpress.com/2015/09/12/pour-celebrer-lanniversaire-de-lecrivain-olivier-mathieu-dit-robert-pioche/

Dawn Dunlap:

https://catalogue.bnf.fr/ark:/12148/cb17125892m

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En 2010, lors de la parution de l’un des romans d’Olivier Mathieu, le journaliste et critique littéraire Michel Marmin a écrit qu’Olivier Mathieu était « le grand méconnu de la littérature française contemporaine« .

D’où le titre de cet article de blog.

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Février 2019.

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